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Fracture du fémur : comment l’éviter?

Fracture du fémur : comment l’éviter?

Les fractures fémorales surviennent le plus souvent chez les personnes âgées, qui sont plus susceptibles de perdre l’équilibre ou de tomber. Elles peuvent être responsables de la perte d’autonomie. C’est pourquoi il est important de tout faire pour les éviter. Découvrez dans cet article quelques solutions pour prévenir, et même éviter les fractures du fémur.

Une fracture du fémur, est-ce que c’est grave ?

Une fracture du fémur fait mal et donne une impotence fonctionnelle. L’os le plus long du corps humain, c’est le fémur qui se situe entre le genou et la hanche. Souvent, on entend parler de fracture du fémur et de fracture du col du fémur. En effet, il y a deux types de fractures : la fracture de la diaphyse fémorale (la partie longue de l’os) et la fracture de l’extrémité supérieure (soit la tête ou le col fémoral). Ces fractures concernent généralement des personnes dont les os se sont affaiblis en raison de la déminéralisation osseuse ou de l’ostéoporose.

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Une fracture du fémur peut être provoquée soit par choc direct, un accident de voiture ou un accident de moto, soit une fracture avec une petite chute, et cela va vous empêcher de bouger. Par conséquent, vos os sont plus fragiles, ce qui est associé à une diminution de la densité osseuse. Fréquemment, ça sévit plus précocement chez les femmes que chez les hommes, après la ménopause notamment. Mais hommes ou femmes confondus, ça peut arriver aux deux sexes, parce que les os se fragilisent (fragilité du squelette) forcément quand on vieillit.

Adapter son alimentation pour une bonne minéralisation osseuse et consommer l’alcool avec modération

Il est particulièrement important de faire attention à votre apport alimentaire en calcium, en vitamine D et en protéines. Le calcium aide à renforcer les os. Par conséquent, il est recommandé de consommer 3 ou 4 types de produits laitiers par jour. Pensez également aux eaux minérales riches en calcium (plus de 300 mg/L). Cependant, la vitamine D absorbe bien le calcium et le retient dans les os. Elle est principalement produite par la peau exposée au soleil.

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Vous pouvez la trouver dans les poissons gras riches en vitamine D, les jaunes d’œufs, les produits laitiers et les huiles. Les protéines sont utilisées pour construire la structure osseuse et la masse musculaire qui soutient les os. Pour les adultes de plus de 50 ans, dont les besoins en protéines sont supérieurs à ceux des adultes plus jeunes, la viande, le poisson, les œufs ou les haricots doivent être consommés une à deux fois par jour. Sachez qu’un faible poids corporel avec un IMC inférieur à 19 favorise le développement de l’ostéoporose.

L’alcool est l’un des facteurs aggravants de l’ostéoporose. Il réduit la densité minérale osseuse et augmente le risque de fractures. L’alcool réduit également la santé globale et augmente la probabilité de chutes.

Pratiquer une activité physique adaptée

Pour une bonne santé du squelette, une activité physique est indispensable, car elle stimule la formation de l’os et permet d’augmenter la densité minérale osseuse. L’activité physique permet de prévenir, ou même de traiter l’ostéoporose. Elle réduit jusqu’à 50 % le risque de fracture du col du fémur chez la femme. Dans ce cadre, il est conseillé de pratiquer l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche rapide chaque jour. Quelques exercices de gymnastique seront par ailleurs bénéfiques pour solliciter vos muscles. Demandez conseil à votre médecin traitant, qui adaptera les exercices physiques à vos capacités.

Arrêter sa consommation de tabac

Le tabac aggrave l’ostéoporose. II existe des aides efficaces pour arrêter de fumer. La majorité des fumeurs arrêtent de fumer sans aide. Pourtant, un fumeur accompagné par un professionnel de santé a davantage de chances de réussir que seul. Les professionnels de santé habilités pourront vous prescrire un traitement pour vous aider dans votre démarche d’arrêt du tabac. En effet, les traitements médicamenteux sont recommandés pour soulager les symptômes de sevrage, réduire l’envie de fumer et prévenir les rechutes.

Les traitements nicotiniques de substitution (gommes à mâcher, patchs, etc.) sont ceux à utiliser en première intention dans le sevrage tabagique. Ils peuvent être prescrits par des médecins, infirmiers, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes et chirurgiens-dentistes. Pour vous aider à arrêter de fumer, vous pourrez bénéficier d’une prise en charge de ces traitements par l’Assurance Maladie dans toutes les pharmacies, sur présentation de votre ordonnance.

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